mardi 10 mars 2009

Donde estás?

Quizás estás en el paraíso, entre el aire y los pájaros. Es un poco tu nueva casa. Duermes en la suavidad de las nubes y te lavas con la lluvia caliente, comes un rayo de sol y bebes estrellas pequeñas. Puedes vernos de tu sitio cuando el cielo te lo permite. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…

Quizás estás en la tierra, entre las hormigas y las mariquitas. Es un poco tu nueva casa. Andas en las calles de hierba y cantas canciones que no podemos oír. Puedes vernos de tu sitio, sobre una flor roja, una amapola. Nos ves gigantes y peligrosos, cada paso es un terremoto. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…

Quizás estás en el agua, entre los moluscos y las sirenas. Es un poco tu nueva casa. Nadas con las ballenas, puedes admirar a los pescados de todos colores y escuchar a la calma de esa inmensidad. Puedes vernos de tu sitio, muy lejos, muy pequeños, intentando de no ahogarnos en esas olas enormes de sentimientos profundos. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…

Quizás estás en el aire, entre las mariposas y el polvo. Es un poco tu nueva casa. Vuelas y te cernas con ligereza, flotas dejándote aguantar por el viento que te empujas. Nos ves muy cerquito y vienes rozarnos, acariciar nuestra piel mientras dormimos. Te apoyas sobre mi mejilla, y dices en mi oreja que piensas en mí. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…

mardi 20 janvier 2009

J'aime pas aujourd'hui !



4h du matin, je sors.

La porte passée, un coup de vent violent me pousse en avant et m'aspire vers la rue trop calme. Je me sens avancer, sans même l'avoir décidé.
Paris.
Une lumière, un moteur, je ferme les yeux d'éblouissement, et puis plus rien... juste le vent. Le vent qui souffle en sifflant dans mes oreilles...

J'aperçois un sac plastique blanc uni, volant. La nuit à Paris, les sacs plastiques décident de partir... les rues ne sont pas les mêmes que quand le Soleil brille. Il s'ennuyait ici, tout seul, laissé, abandonné, jeté sur le trottoir... Il s'emplit d'air, d'air, d'air... se gonfle lentement, et hop... prend son envol. Il veut aller dans un pays où il fait chaud, et où les sacs plastiques ne sont pas abandonnés sur le sol, dur et sale, là où on ne les piétine pas...

Je tourne, rue Réaumur.

Je marche, marche, marche. Je ne réfléchi pas, il est trop tard pour ça. Fatigue. Tristesse. J'aime pas aujourd'hui ! Je regarde mes pieds avancer en me portant. C'est fort des pieds... Ça porte tout: notre tête, notre corps, notre esprit, nos pensées, nos peurs, nos projets, notre désespoir et tout le reste...

Une épine.

Je vois une épine.

Deux épines.

Trois épines.

Une branche de sapin...

Je lève la tête, et devant moi, un sapin. Du moins, ce qu'il reste d'un sapin. On lui a coupé la tête, il lui manque une bonne moitié de ses épines, et il a été balancé sur le trottoir... En plein milieu du trottoir. Peut-être pour tenir compagnie au sac plastique blanc uni de la rue d'à coté. Il m'empêche de passer, il prend toute la place. Il a l'air de demander de l'aide, qu'on le mette debout, qu'on l'emporte, qu'on le re-décore. Lui aussi, il va passer une sale journée !

Je marche encore, rue Réaumur.

Je me projette dans mon lit en fermant mes yeux asséchés par le vent.

Une larme coule.

J’aime définitivement pas aujourd’hui. J’ai pas trop aimé hier non plus, ni les huit derniers mois passés. J’ai fait ma « nitch »… C’est pesant. Tellement pesant ! C’est dingue ce qu’on peut changer en une fraction de seconde ! Devenir terne, triste, banale, s’éteindre. Perdre toute pointe de bonheur et de bonne humeur, n’avoir plus envie de rien. Devenir sombre, amère, maigre… Blafarde… Insipide… Oui, insipide et fade. Et affectée.

Perdue. Perdue... PERDUE ! ! !

Une larme coule sur ma joue droite. J’avais senti mes yeux se remplir de ce liquide qui assèche la peau quand on veut les essuyer… Et puis cette larme est née, poussée par le flux salé, par le débordement de pensées. Je la sens couler, lentement, tout en traçant un chemin humide pour ses camarades arrivantes. Elle est au bord du gouffre, au bord de ma joue, à la fin de son chemin. Elle veut se jeter dans le vide… Elle regarde le sol, et à l’instant où elle allait faire demi-tour, se fait emporter dans ce grand vide effrayant par une larme suicidaire, arrivée à toute hâte derrière elle.

Plop’…

J’essuie ma main, une larme vient de s’y écraser. A son échelle, ça a du être terriblement violent. Comme si l’on chutait d’un gratte-ciel de cent cinquante étages… Cette larme, si minuscule, portait en elle mes peines. Toutes mes peines, ainsi que Toi. Tu es dans toutes mes larmes, en chacune d’elles se trouve une infime partie de toi, de nous. Un sourire, un regard, un baiser, une blague, un souvenir, un coucher de soleil une nuit.

Je lève la tête, je suis devant chez moi. Je vais pouvoir aller me coucher.
On est le 18 Janvier.
Huit mois, mais toujours là. Rien ne change, rien ne bouge, rien ne part... La même douleur, une colère certaine, et bien plus forte qu'avant...

Et tu me manques, tout simplement...

dimanche 10 août 2008


" Cosmo, That's the right answer ! ! "

Ah le bon vieux temps.... Temps des balades du dimanche après midi dans Hyde Park, au son d'amitié et de rêves plus fous les uns que les autres... Temps de nous deux, à refaire le monde, New York et Rome, Muse et voyages... Temps de parler de tout et de rien, ou de ne rien dire du tout... juste être l'une près de l'autre, et se contenter de cette présence si forte... Temps des sorties près de Picadilly et Notting hill, Koko ou SoHo... Temps des pauses chez Paul à South Ken, en attendant les enfants. Temps des soirées films, DVD, et 24 chez Arnaud. Temps des soirées musique posées sur mon lit, chansons paillardes et autre! Temps des bus rouges, du 70 direction l'école, avec l'attente à cet arrêt de bus tellement.... MIAMY! Temps de Jay et ses Cosmos de ouf, du Blag, et du MooK. Le temps des téléchargements de Grey's à 4h du mat! Bref... le temps des Bridget, de Slut and Bitch, de P.Sawyer and B.Davis...

Un temps qui me manque...

Je t'aime....

vendredi 1 août 2008

Lost....

Missing something... Someone...
Just tell me where y
ou are, and I'll come right away....



Je ne peux qu'espérer que tu es à l'autre bout du monde...
Boulet va! Gros boulet!


I'm thinking about you, everyday...
Miss you...

vendredi 25 juillet 2008

Vacances

Une petite dizaine de jours à Pornichet avec ma P.Sawyer, dans le camping BEL AIR, à l'arrache, au bord de la mer, qui s'est transformée en un super marathon de fiesta et d'apéro, avec à la fin l'obtention du Bac Breton mention TB, et la remise du Cubi d'Or à notre cher ami Soquette !!

Au programme :

-Pic nic sur la plage
-Vélo à gogo
-Soirées au Scénario
-Apéro le midi
-Apéro le soir
-Apéro le matin, encore le midi, l'aprem' et aussi encore le soir!
-Plage, piscine, plage, piscine, piscine, plage!
-Paye ton lutin, paye ta crêpe, et paye ton crepier!
-Paing au raising
-Paye ta chatte!
-Casinoooo

-Zouglou Dance!!!
-Vin blanc, vodka, Ricard, Manzana, CUBIII!
-Paye ton coup!
-Plan foireux pour Soquette, paye ton bicheur!
-Soirées plage et escalade de barrières
-Soleil!
-Coup de soleil
-Bidule
-MONOI... etc etc!!!

Bref, de pures vacances, de superbes rencontres!!
Merci à Soquette et Régis, les voisins apéritif, Laura et Laura, Romain et Romain, Audrey, forcément, Elise, Anais, Marine, Alex, Loriane, Arnaud, Aymeric, Guillaume, Antoine, Yann, Malorie, et puis tous les autres.... pour ces deux semaines de bonheur!



samedi 24 mai 2008

Flo...


Flo, mon Flo...

Tu es parti trop tôt, sans même me laisser le temps de te dire que, moi aussi, je t'aimais.
Je t'aimais comme un frère, comme un ami, premièrement. Un ami, un vrai, le meilleur d'entre tous sans aucun doute possible, et jamais je ne pourrais te remplacer.
Toi et moi, on a passé des moments inoubliables et intenses:
Des nuits entières à parler de toi, de moi, de nous, ou, quand tu ne me réveillais pas en ronflant trop fort dans mon oreille, à dormir dans les bras l'un de l'autre dans ce lit que tu aimais tant, sans que rien autour de nous ne compte.
Des couchers de soleil magnifiques quand tu m'appelais et me disais "Dépêche toi, vite vite, c'est bientôt fini!" et qu'on regardait en se taisant, juste en appréciant le moment présent du bord de la fenêtre de ta chambre.
Des soirées à n'en plus finir où tu incarnais aux yeux de tous la joie de vivre et le bonheur, grâce à ta bonne humeur, et te voir sourire me rendait plus forte, plus heureuse... Ah, ce sourire Flo!!! Celui qui faisait pétiller tes beaux yeux bruns malicieux, et qui me transportait si loin surtout quand tu y ajoutais un petit "Eh, Etienne!!! Il est où mon bisou??"
Quand je recevais tes messages à 4h du matin qui me disaient "Emma, tu penses à moi?" ....

Puis, je t'aimais, tout simplement, d'un amour puissant et sincère, toi qui as toujours été là pour moi, qui m'a toujours écoutée et protégée, qui m'a toujours aimée et acceptée telle que j'étais. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de te dire vraiment ce que tu représentais pour moi et ce que je ressentais pour toi, tout comme tu as eu le temps de le faire à mon égard.
Quatre années que je te connaissais, qui ont été trop courtes et qui sont passées bien trop vite, mais quatre ans de bonheur que je n'oublierai jamais, et dont on a tellement profité!

Tu vas me manquer terriblement Flo, car sans toi je ne suis plus la même, et il faut que tu saches, que, ou que tu sois, je t'aime, et je pense à toi pour toujours...



Un sentiment indescriptible et tellement flou remue en moi...

Un mélange de tristesse pour t'avoir perdu, si tôt, si rapidement... De penser que plus jamais je ne serai près de toi, que nos soirées seront tellement vide sans toi... D'incompréhension de ton départ, auquel je ne crois tellement pas... Pour quoi, pourquoi toi, pourquoi ce jour là, et pourquoi comme ça??? De colère et de rage, si forte qu'à ce moment présent j'en veux au monde entier et je voudrais que tout le monde sache à quel point je hurle de l'intérieur en repensant à ce qui t'es arrivé. De fatigue, à force de trop penser et de te pleurer. De déni car je ne peux pas y croire... pas encore.... Je ne peux pas imaginer que tu nous ais quitté... De regrets, pour ce dernier mois, et toutes ces choses que j'aurai tellement dû te dire tout de suite, plutôt que d'attendre de te voir.
Et bien d'autres sentiments, plus forts les uns que les autres, sans savoir lequel explosera en faisant le plus de dégâts et de bruit.

Ah mon ange, j'en ai tellement mal aux yeux, ils en sont tout rouges, j'ai les joues brulées à force d'essuyer mes larmes trop salées... J'en ai mal au ventre, mal à la tête... J'ai mal partout! Au cœur, au corps, même aux pieds, à force de marcher et de tourner en rond! J'ai mal à l'âme, mal à l'estomac qui ne peux plus rien garder, et mal tout simplement...

Je ne serai plus la même sans toi ! Qui me dira comment m'habiller avant les soirées? Qui m'appellera ou m'enverra un petit message tout mignon au milieu de la nuit? Avec qui vais-je regarder les couchers de soleil? Avec qui vais-je pouvoir parler d'absolument tout sans exception, que ce soit sérieux, ou de pures conneries? Je ne peux pas m'empêcher de te détester un peu pour m'abandonner de cette façon... Tu me l'avais promis, que jamais ça n'arriverait!
Tu vas me manquer...

Emma, Ta p'tite Etienne, ta p'tite Bisounours, ta Femme, ta chieuse.... ***




dimanche 4 mai 2008

Make a wish and place it in your heart. Anything you want, everything you want.
Do you have it? Good… Now, believe it can come true.
You never know where the next miracle is gonna come from, the next smile, the next wish come true… But if you believe that it’s right around the corner, and you open your heart and mind to the possibility of it, to the serenity of it, you just may get the thing you’re wishing for. The world is full of magic, you just have to believe in it.



So make your wish… Do you have it? Good. Now, believe in it, with all your heart.